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La France enracinée

Protéger sa propriété est toujours une défense légitime !

Protéger sa propriété est toujours une défense légitime !

L’affaire du couple de Servian est la suite logique mis aberrante des autres affaires de légitime défense exercée par les propriétaires telles que Papy Galinier (après cinq cambriolages, il tua une des voleuses, et fut condamné, à 78 ans, à cinq de prison dont quatre avec sursis), ou encore l’agriculteur qui se faisait voler et qui a pulvérisé le fourgon des cambrioleurs avec un tractopelle, condamné à 3 000 euros d’amende avec sursis.

Etrangement, on oublie la présomption d’innocence pour ces victimes, en mettant bien en évidence leurs noms et photos, tout en sachant que l’autre cambrioleur est en liberté et susceptible de commettre des représailles.

Etrangement, l’identité des cambrioleurs reste encore inconnue.
Rappelons que le cambriolage a eu lieu du côté de Béziers, ville dont Robert Ménard est le maire, et où son élection est le fruit d’un ras-le-bol général, notamment concernant l’insécurité ambiante qui y règne, et au laxisme des autorités politiques nationales pour prendre le problème à bras le corps.
Si l’identité et l’origine des agresseurs peut être facilement dressée, car des rapports sérieux sur la criminalité font foi en la matière, d’aucuns diront, comme Jean-Luc Mélenchon, que ces propos relèveraient de la « dérive ethniciste », ce quoi Valls répondrait par la positive, en rétorquant « Quand même ! ».
Bref, encore une fois, les méchants Suédois peuvent agir impunément, alors même que sur le papier, il existerait une légitime défense. Donc, on entre chez vous par effraction, on vous vole et on vous bat, et vous êtes poursuivis pour homicide volontaire. Il n’y a qu’une seule solution ici : donnez vos clés aux cambrioleurs, préparez leur une boisson chaude, et priez pour ne pas être battus, ou pire.
Porter plainte ? Souvent, l’affaire sera classée sans suite, les cambrioleurs n’étant retrouvés. S’ils le sont, ce sont juste de pauvres multi-récidivistes, seulement jaloux du fait que vous soyez un Français privilégié qui se doit de partager ses richesses, aussi maigres soient-elles pour un Français appartenant à la classe moyenne, avec des individus matérialistes. A travers le prisme de l’insertion et du sentimentalisme, le coupable aura une peine plancher, un bracelet électronique, voire du sursis, et continuer ainsi une vie fondée sur la médiocrité et le vice.

Il est temps plus que jamais de revoir la notion de légitime défense*, de l’appliquer au regard du droit de propriété, ce droit que tant de Français ont durement acquis. Un juge au salaire serait-il heureux de perdre tous ses signes de richesse ?

Nous soutenons vivement ce couple, mais nous ne sommes pas Daniel sur les réseaux sociaux. L’engouement et le soutien sont à saluer, simplement, les cambrioleurs se moquent pas mal d’Internet et des réseaux sociaux, sauf lorsqu’ils volent leurs supports, c’est-à-dire vos ordinateurs et téléphones portables. C’est envers les juges qu’il faut exercer un lobby, même si ce dernier invoquera l’indépendance de l’autorité judiciaire (et on a vu que cette indépendance avait bon dos, notamment à Outreau…).

C’est une lutte permanente pour le droit propriété qu’il faut mener, et à opposer au droit au logement. Quand des migrants invoquent (trop) facilement le droit au logement grâce à des associations de petits bourgeois, et qu’ils sont logés grâce à nos impôts, nous ne pouvons même pas opposer notre propre droit de propriété.

Si tous les hommes politiques et les juges avaient subi ce qu’ont subi les victimes de ce cambriolage à Servian, la légitime défense aurait à coup sûr évolué depuis longtemps.

Il est dur de penser que la situation évoluera, alors la solution serait peut-être que les cambrioleurs arrêtent de voler les classes moyennes en zone pavillonnaire, et aillent là où la richesse est fortement présente : gageons que la réponse judiciaire sera plus rapide voire plus sévère.

* Article 122-5 du Code pénal : « N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte.
N’est pas pénalement responsable la personne qui, pour interrompre l’exécution d’un crime ou d’un délit contre un bien, accomplit un acte de défense, autre qu’un homicide volontaire, lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l’infraction. »

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