A l’heure des Black Lives Matters, le racisme -ne s’appliquant que pour les étrangers- a de nouveau le vent en poupe !Les donneurs de leçons déversent leur haine anti-française dans les médias, qui semblent toujours avides de détenir le quart d’heure indigéniste le plus larmoyant qui soit. À les écouter, la France n’est qu’une terre de souffrance, ségrégationniste, au passé colonial insupportable. Mais, comment se fait-il qu’autant d’immigrés viennent dans ce pays si raciste ?

Ce ne sont pas les chiffres de l’immigration qui nous intéressent, mais bien les statistiques tels que ceux sur la drépanocytose, maladie génétique de l’hémoglobine très répandues chez les populations africaines et maghrébine. Malheureusement, le test est réalisé pour chaque naissance, cela ne permet plus d’établir un lien scientifique avec l’invasion migratoire extra-européenne. La seule solution est d’être sur le terrain !

La France bénéficie d’un système de soins aussi riche que généreux. Elle a passé certains accords avec quelques pays comme l’Algérie (Coucou Bouteflika !) pour simplifier les démarches administratives en ce qui concerne les soins. Pas de statistiques, mais une vision globale de l’hôpital public, un petit tour dans les urgences ou dans les salles d’attente permettent de se faire une idée des populations qui viennent se faire soigner. Beaucoup de parents seuls arrivent en France pour leur enfant. Selon la pathologie, souvent très lourde, ces enfants bénéficient d’hospitalisations dans les services. Je ne parle pas d’une dizaine de jours mais bien de plusieurs mois, sachant qu’une journée d’hospitalisation complète coûte plusieurs milliers d’euros.

Vous l’aurez bien compris, cela monte très rapidement et “chance” pour nous, pour eux, la famille y prend tellement goût qu’elle décide de rester ! Impossible !! La France ne fait pas envie aux personnes “racisées”, comme ils aiment à se prénommer. Pourtant, ils demandent un logement, une chambre au Samu social (les familles polygames dans les hôtels, cela existe), ils demandent à leur famille de venir. Pas de problème ! L’assistante sociale fait le visa. Et s’il n’est pas renouvelé ? Aucun souci, l’enfant est suivi par la médecine française, l’offre de soins n’est pas adapté dans le pays d’origine.

Soins, logements, puis aides sociales, puis regroupement… Tout cela nourrit à coup d’interprètes bien payés par le contribuable français (ça fait 10 ans que certains vivent en France mais ne parlent pas un mot…). Il n’y a pas de chiffres, mais une question est aujourd’hui posée en systématique par les médecins: “êtes-vous apparentés?” La consanguinité est un véritable fléau, elle est très répandue chez certaines populations, et engendre la plupart du temps un à plusieurs enfants malades dans une même famille (mais pas de statistiques…).

La France est bien généreuse, n’en déplaise à ces contradicteurs plus soucieux de la couleur du pansement pas assez inclusif. Il est vrai que l’on peut s’attacher au parcours douloureux et déraciné de ces familles. Mais, elles vous (contribuable français) remercient:

-“La petite Alima a fait de nombreux progrès!” s’exclame un professionnel.

-“Oui” répond la maman d’origine marocaine, mariée à un français, joliment habillée et maquillée.

-“Il faut continuer de la stimuler, cela lui permettra d’aller à l’école”.

-“Bien sûr ! Je compte l’inscrire dans une école coranique comme chacun de mes enfants.”

Un intégration réussie…